spermy contre le monde

spermy de mykonos

j’ai décidé de partir en vacances à mykonos car c’est en grèce et j’espère devenir leur roi car j’en ai assez que mes amis me disent que je ressemble à une otarie alors quand je serai roi de la grèce en raison de ma graisse je lèverai une armée pour faire la guerre à ces amis de merde qui me demandent de saluer flipper le dauphin pour eux ou bien encore si je compte m’inscrire à l’otary club putain je n’aurai jamais dû aller me baigner avec eux. je ferai comme dans le film 300 avec mes soldats on défoncera la gueule de ces batards qui se prétendent mes amis car mes soldats suivront spermy de mykonos ou bien au pire je serai spermy roussos car je lui ressemble un peu c’est vrai et puis j’adore ses chansons à demis roussos. bref je serai quelqu’un en grèce quoi qu’il advienne car ils aiment la graisse sinon ils auraient appelé leur pays autrement et ils ne boufferaient pas de kebbabs. j’avoue que je crains tout de même que les grecs en raison de leur ignorance ne me prennent pas pour leur roi et me lancent plutôt des poissons et des ballons sur le bord de la piscine pour que je jongle avec d’autant plus que techniquement je tiens plus du gastéropode que de l’otarie mais allez demander à mes connards d’amis ou à des types du tiers-monde comme les grecs de faire la différence.

éloge de la vinasse

étudiant je m’offrais les oeuvres complètes de verlaine, rimbaud, cioran des histoires de la russie et autres opéras au lieu de manger j’étais un sale petit intellectuel je l’avoue mais en tous cas cela marchait plutôt bien avec les filles et j’avais la ligne. je me souviens d’un poème de verlaine qui disait en substance qui dira les torts de la rime et ce soir j’ai envie de dire en tant que spermy le poète qui dira les mérites de la vinasse. j’aurais pu aussi bien avoir envie de dire que ma culotte avait un large trou ou plus précisément une tâche de café mais un récent dîner au restaurant avec un vieil ami m’a rappelé combien pleine de charme était la quête de la plus mauvaise vinasse possible. quel plaisir et quel atypisme à demander à l’aubergiste sa plus mauvaise bouteille et si possible bien chaude et que ça saute, d’anticiper en riant de bon coeur la fissuration de nos incisives, la mise hors-service de nos nerfs optiques et les douleurs stupéfiantes de nos estomacs. il y a une grande poésie dans ce pichet de vinasse infâme aux formes féminines - chacun ses goûts - que l’on pose sur votre table et qui tâche la nappe, puis la transperce avant de faire fondre le bois ou le formica qui la sous-tend. quel plaisir vraiment que celui de survivre entre véritables amis à cette ignominie raisinée avant de héler le restaurateur en ces termes tu nous mets sa petite soeur mon cochon de petit enculé, puis de goûter la surprise et l’admiration dans ses yeux lui qui comme tout être humain normalement constitué ne pourrait absorber ne serait-ce qu’un verre de l’arme chimique qu’il désigne sous le terme générique de vin. bien entendu bien entendu, le bon vin a ses mérites mais le plaisir de s’offrir à prix d’or un pichet de vin de table ignoble et repoussant en compagnie d’un vieil ami tout en mettant à jour le registre commencé de longue date des endroits où fût bu de concert la plus insupportable des chieries rougeâtres, nous esclaffant et nous félicitant d’avoir survécu à telle épreuve n’a pas de prix. que peut bien valoir un grand cru face à un tel bonheur mâtiné d’exploit , du moins pour qui n’entend pas céder à la facilité, oui qui dira les mérites de la vinasse.

super suck me

je reviens à l’instant du fastfood où je mangeais un menu diététique quand tout à coup m’est revenu en mémoire ce documentaire tendancieux et outrancier dans lequel un type mangeait des hamburgers sans arrêt jusqu’à découvrir que cela était mauvais pour sa santé sans déconner je n’aurais jamais cru, super size me cela s’appellait ce documentaire à la con, et le mec documentait les effets de son régime grosseur au jour le jour. cela m’a donné une idée assez brillante je dois dire l’idée brillante c’est de documenter au jour le jour les effets sur ma santé d’un nombre excessif de fellations sur ma personne disons-le autrement pour ceux qui n’ont pas fait d’études et vous êtes nombreux sinon vous ne seriez pas là, je vais me faire sucer la bite sans relâche jusqu’à ce que mes joues se creusent, mes dents et mes cheveux tombent, et que je devienne maigre comme je ne sais pas, quelque chose de très maigre. j’ai préparé mon annonce recherche volontaires pour expérience scientifique enrichissante en vue d’un documentaire filmé, rémunération abondante et en liquide et cette annonce je vais la faire publier dans tous les journaux gratuits que les clodos ou assimilés merdiques distribuent dans le métro au lieu de se trouver un travail. super suck me tel va être le titre de mon documentaire alors si vous êtes volontaire ou si vous connaissez des gens susceptibles d’être intéressés, sachez également que je fournis les stocks de labello en cas de besoin on est pas des bêtes et puis c’est un programme scientifique à gros budget étant donné que je vais demander des subventions.

wall-e est naïf et pixar me doit du blé

tout en balançant de grosses merdes dans les canalisations des chiottes du cinéma ugc des champs-elysées je me demandais si j’allais chialer comme une fiotte devant wall-e le film de pixar sur le petit robot à la con qui est ami avec un cafard et qui tombe amoureux d’un autre robot de sexe prétendument féminin, prétendument parce qu’on ne voit pas une seule fois sa cramouille métallique et délicatement huilée pendant toute la durée du film et on ne me la fait pas. il se peut en réalité que wall-e ait été la victime innocente d’un robot il est vrai quelque peu effeminé mais tout simplement homosexuel et ou transexuel qui n’aurait eu aucun scrupule ni à jouer avec ses sentiments ni à abuser de sa naïveté à des fins bassement sexuelles un spectateur moyennement attentif aurait pu dire que ce robot pédé me ressemblait en réalité tant il aurait été capable de verser du ghb dans le verre du pauvre wall-e comme on en verserait dans celui d’une petite lycéenne pourtant déjà bien émechée par son rhum-coca coupé à l’eau et éventé mais pas assez bourrée pour se faire défoncer dans les chiottes ou du moins risquant d’en conserver un vague souvenir ce qui peut s’avérer dangereux croyez-moi, oh oui croyez-moi. mais revenons à l’essentiel qui n’est donc pas que ce blaireau de wall-e veut se taper un robot pédé et que ledit robot est au moins un aussi gros enculé que moi, mais bel et bien que pixar et disney me doivent un paquet d’oseille pour avoir utilisé sans la moindre autorisation mon image toutes les fois où des humains étaient mis en scène dans le film. la ressemblance déjà frappante au niveau de la silhouette est devenue littéralement incroyable quand je les ai vus se mouvoir lamentablement j’avais l’impression de me regarder dans un miroir je devrais probablement arrêter de boire autant et me remettre au sport mais en tous cas je n’ai pas chialé devant wall-e même quand ce blaireau écrase son cafard par mégarde. quant aux chiottes de l’ugc des champs-élysées j’espère que celui qui est chargé de les nettoyer est bien payé en heures supplémentaires.

ma petite chatte se sent si seule

cela m’ennuie un peu car non seulement ma petite chatte se retrouve souvent poisseuse et barbouillée de substances collantes allant du mac flurry au foutre en passant par la mousse à raser certains jours, mais elle me fait désormais carrément passer pour un monstre en raison des sons qu’elle émet. je rentre en effet de week-end prolongé épuisé pour apprendre de la bouche de plusieurs de mes voisins que ma petite chatte a passé des journées entières à se plaindre à ma fenêtre et à qui voulait l’entendre d’un dramatique manque de chaleur humaine en d’autres termes elle n’a eu de cesse de me faire passer pour un bourreau de chattes ce que je suis dans un sens et à sa décharge. à tel point qu’une magnifique blonde de mes voisines m’a immédiatement proposé ses services à l’avenir plutôt que de laisser à nouveau seule ma petite chatte dans de telles conditions, ce que je me suis empressé d’accepter car j’aimerais tant m’occuper de sa petite chatte en retour il faut se serrer les coudes entre voisins tout le monde sait cela. tout mon immeuble pense que je maltraite ma petite chatte, le hippie merdique du second y compris, alors que ma petite chatte est la seule chatte petite ou non que je ne prends aucun plaisir à maltraiter la vie est injuste quelle enculée.
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